La commune de Namié va être indemnisée pour la perte de biens

La ville de Namié, toujours entièrement évacuée, va être indemnisée pour la perte de biens suite à la catastrophe nucléaire. Il y a un an, la commune avait demandé à TEPCo 12 milliards de yens (environ 100 millions d’euros au cours actuel) en compensation de la perte de 262 hectares de terrains communaux. La compagnie lui a accordé 2,5 milliards de yens (20 millions d’euros). La ville va continuer les négociations pour obtenir le reste de la somme demandée.

C’est la première fois qu’une commune est indemnisée pour la perte de biens. Futaba, qui est aussi toujours entièrement évacuée, a fait une requête similaire. D’autres communes pourraient suivre.

Redémarrage du réacteur n°3 de Takahama

Comme prévu, Kansaï Electric a redémarré le réacteur n°3 de sa centrale de Takahama située dans la province de Fukui, sur la côte de la Mer du Japon. Cela fait suite au redémarrage du réacteur n°3 le mois dernier. La remise en service de ces deux réacteurs avait été gelé par la justice.

Les barres de contrôle ont été retirées à partir de 14h et la réaction en chaîne devrait débuter à partir de 2h30 le lendemain. La production d’électricité devrait débuter le 8 juin.

Ce redémarrage est important pour KEPCo car le nucléaire représentait environ la moitié de ses capacités de production avant 2011.

Ces deux réacteurs utilisent du combustible MOx fourni par Areva avec du plutonium issu du retraitement des combustibles usés. Le réacteur n°3 a 24 assemblages MOx sur 157 et le n°4, 4.

Selon Greenpeace, un chargement de MOx, avec au moins 16 assemblages, devrait quitter le port de Cherbourg pour Takahama le 7 juillet prochain. L’organisation estime à 496-736 kg la quantité du plutonium du chargement.

Il y a donc actuellement 5 réacteurs en fonctionnement au Japon. Les trois autres sont les réacteurs n°1 et 2 de Sendaï dans la province de Kagoshima et le n°3 de la centrale d’Ikata dans la province d’Ehimé. Sur les 54 réacteurs en service avant la catastrophe de Fukushima, 12 ont été arrêtés définitivement ou détruits. Il en reste donc officiellement 42.

Le maire de Kashiwazaki veut l’arrêt définitif d’au moins un réacteur nucléaire de sa commune

La centrale de Kashiwazaki-Kariwa, située dans la province de Niigata, était, avec ses 7 réacteurs, la plus puissante du monde. Tous sont arrêtés, certains depuis le fort séisme de 2007, les autres depuis celui de mars 2011. TEPCo, l’exploitant, espère un redémarrage progressif d’au moins quatre des sept réacteurs entre 2019 et 2021 pour rétablir sa situation financière. Une demande d’autorisation de redémarrage des réacteurs n°6 et 7 a été déposée en septembre 2013.

Mais la compagnie avait sous-estimé le risque de liquéfaction des sols en cas de séisme et la résistance aux séismes d’un bâtiment clé pour la sûreté. Ce dernier problème était connu depuis trois ans, sans que l’Autorité de Régulation Nucléaire n’en soit informée. Le réacteur n°1 est situé sur une faille qui pourrait être considérée comme active, ce qui entraînerait son arrêt définitif.

Selon le Maïnichi, le maire de Kashiwazaki veut demander l’arrêt définitif d’au moins un des réacteurs avant de donner son accord au redémarrage de deux autres. Lors d’une conférence de presse, il a exclu le redémarrage des 7 réacteurs à cause de l’inquiétude des riverains. Outre les problèmes déjà mentionnés, il y a aussi les missiles lancés par la Corée du Nord. Il est important, selon lui, de réduire la puissance de cette centrale. Il laisse le choix de l’unité à TEPCo et espère que les travaux de démantèlement vont aider à revitaliser l’économie locale.

Rappelons que le gouverneur de la province est actuellement opposé au redémarrage et demande plus de garanties en termes de sûreté. Des scientifiques viennent de saisir l’Autorité de Régulation Nucléaire pour lui demander de réévaluer les failles qui passent sous la centrale car certaines pourraient être actives. Une faille est considérée comme active si elle a bougé il y a moins de 120 000 à 130 000 selon les critères de sûreté. Or, des cendres volcaniques semblent indiquer que c’est bien le cas, malgré les dénégations de TEPCo.

En attendant, la compagnie vient de lancer une campagne de porte à porte auprès d’environ 41 000 foyers pour s’excuser de ne pas avoir diffusé l’information relative à la sous-estimation de la résistance aux séismes de son centre de crise.

64ième versement financier pour TEPCo

TEPCo annonce avoir reçu le 64ième versement financier de la part de la structure gouvernementale de soutien qui lui avance de l’argent pour les indemnisations : 45,6 milliards de yens (365 millions d’euros). Cet argent est prêté sans intérêt.

TEPCo a déjà reçu un total de 7 312,9 milliards de yens (60 milliards d’euros au cours actuel) et cela ne suffira pas.

Nouveau plan de financement de la catastrophe nucléaire

Le 10 mai 2017, le parlement japonais a adopté une loi demander qui renforce le contrôle du gouvernement sur TEPCo. La compagnie va devoir provisionner une partie du coût de démantèlement des réacteurs accidentés de Fukushima daï-ichi, estimé à quelques 8 000 milliards de yens (64 milliards d’euros) par les autorités. D’autres estimations donnent des chiffres beaucoup plus élevés. C’est la Nuclear Damage Compensation and Decommissioning Facilitation Corp., l’organisation qui avance l’argent pour les indemnisations et qui soutient le démantèlement, qui fixera, chaque année, la somme que TEPCo doit affecter à ce poste et le ministre de l’industrie devra donner son accord. L’utilisation de ces fonds est aussi soumise à l’accord du ministère qui pourra aussi mener des inspections.

TEPCo a soumis, dès le lendemain, un nouveau plan qui prévoit d’affecter 500 milliards de yens (4 milliards d’euros) chaque année au démantèlement de ses réacteurs accidentés et à l’indemnisation. C’est beaucoup plus que les profits actuels.

TEPCo a fini l’année 2016 avec un bilan positif pour la quatrième année consécutive, mais son bénéfice est en baisse de 30% avant impôts par rapport à l’année précédente. Ses ventes ont baissé de 11%.

Le nouveau plan inclut six différents scénarios en fonction des dates de redémarrage de réacteurs de sa centrale de Kashiwazaki-Kariwa (2019, 2020 ou 2021). Cela reste bien optimiste car il y a encore de nombreux problèmes de sûreté. Pour augmenter ses profits, TEPCo veut notamment partager son projet de centrale nucléaire à Higashidôri, dans la province d’Aomori. Elle veut toujours y construire deux réacteurs nucléaires, « sûrs et bon marché ». Les travaux du premier se sont arrêtés en 2011 et le deuxième n’existe que sur le papier. Tôhoku Electric y a déjà un réacteur.

La Nuclear Damage Compensation and Decommissioning Facilitation Corp. pousse aussi TEPCo à partager la distribution électrique pour augmenter ses profits. Pour le moment, aucune des compagnies voisines, à savoir Chûbu et Tôhoku Electric, n’envisagent de partenariat nucléaire avec TEPCo car elles n’en ont aucun intérêt. Les autres compagnies ne sont pas plus enthousiastes car qui accepterait de partager le coût de la catastrophe nucléaire ? Le plan soumis semble donc peu réaliste et ce sont les contribuables qui risquent de payer la facture…

Le gouvernement voulait que les nouveaux entrants sur le marché de l’électricité payent une redevance pour financer les conséquences de cette catastrophe, mais, selon l’agence de presse Kyodo, reprise par le Maïnichi, 60% d’entre elles y sont opposées.

TEPCo envisage la fin de sa nationalisation en 2019. Le gouvernement compte sur la vente d’actions pour se rembourser d’une partie des sommes avancées pour la décontamination et la gestion des déchets associés.

Sans surprise, le gouvernement a, le 20 mai, accepté ce plan de TEPCo qui inclut quasiment mot pour mot ses propres recommandations.

A noter qu’à la fin de l’année fiscale 2015 (31 mars 2016), environ 5 000 milliards de yens (40 milliards d’euros) affectés à la reconstruction de la triple catastrophe n’ont toujours pas été utilisés, selon la cour des comptes japonaise. Cela représente environ 15% du budget alloué à la reconstruction entre 2011 et 2015. C’est dû aux retards pris sur la construction de digues ou la redéfinition des plans d’occupation des sols.

Redémarrage du réacteur n°4 de Takahama

Kansaï Electric a redémarré à 17h le réacteur n°4 de sa centrale de Takahama dans la province de Fukui. Ce réacteur de 870 MWe électrique utilise, en partie, du combustible MOx, qui inclut du plutonium de retraitement.

70 personnes ont manifesté contre ce redémarrage devant l’entrée de la centrale. D’autres manifestaient devant le siège de Kansaï Electric.

Ce réacteur devrait devenir critique dès le lendemain vers 6h et produire de l’électricité à partir du 22 mai prochain.

Ce sera le quatrième réacteur à redémarrer au Japon depuis la mise en place du nouveau référentiel de sûreté, après les réacteurs n°1 1 et 2 de Sendaï à Kagoshima, et le réacteur n°3 d’Ikata dans la province d’Ehimé. Il y avait 54 réacteurs de production d’électricité au Japon en 2010.

Kansaï Electric a déjà rechargé le réacteur n°3 de Takahama et espère son redémarrage début juin. Il contient aussi 24 assemblages de MOx.

Arnaque à la décontamination

Selon le Maïnichi, la décontamination d’un mètre carré de forêt coûte environ 500 yens (4€). C’est dix fois plus (5 100 yens/m2) si c’est une forêt de bambous, car il faut couper les arbres avant de décontaminer.

Selon la commune de Fukushima, la compagnie Zerutech Tôhoku, qui faisait les travaux au troisième niveau de sous-traitance, a falsifié les rapports de décontamination pour obtenir plus d’argent en joignant des photos de bambous coupés. Pour ce faire, des troncs de bambous auraient été apportés sur place afin de faire des photos. Une autre photo, sur laquelle on voit un travailleur déplaçant un tronc, a été utilisée à plusieurs reprises.

Selon l’Asahi, la compagnie aurait ainsi extorqué 10 millions de yens (80 000€).

C’est un consortium de trois compagnies basées à Fukushima – Hikari Construction, Komata Construction et Noko Kensetsu – qui a obtenu le marché public de décontaminer 185 000 m2 de forêt située à moins de 20 m des habitations et terrains agricoles dans la commune de Fukushima. Les travaux ont eu lieu entre septembre 2014 et mars 2016, pour un coût total de 620 millions de yens (5 millions d’euros).

C’est un lanceur d’alerte qui a, en novembre 2016, informé la commune de Fukushima  qui a mené ses propres investigations sur 3 500 m2 de forêt. Il est apparu que 2 500 m2 déclarés comme forêt de bambous ne l’étaient pas. La commune s’est retournée vers le consortium et envisage de porter plainte, mais la compagnie sous-traitante mise en cause n’existe plus depuis mars 2017. Le consortium s’est engagé à rembourser les sommes extorquées.

Selon le Japan Times, un habitant de Fukushima a porté plainte pour que la ville agisse. Il critique le fait qu’elle n’ait pas pu contrôler l’utilisation d’argent public et qu’elle tarde à agir.

L’incendie du mont Jûman en zone contaminée enfin éteint après 12 jours

Les pompiers et les forces d’auto-défense (l’armée) sont enfin venues à bout de l’incendie qui s’était déclaré le 29 avril au mont Jûman, dans la zone évacuée dite de retour difficile de Namié, suite à un éclair. Le feu s’était propagé vers Futaba et 75 hectares de forêt ont été détruits. Il n’y a pas eu de victime ni de blessé.

Les hommes engagés contre l’incendie ont dû porter des protections supplémentaires à cause de la radioactivité et se relayaient toutes les deux heures pour éviter les malaises dus à la chaleur. Près de 5 000 personnes ont été engagées dans cette lutte contre le feu. On ne connaît pas les doses qu’elles ont prises.

Les autorités démentent « les rumeurs » relatives aux risques radioactifs, mais les informations officielles restent limitées. Selon l’agence de presse Kyodo, reprise par le Japan Times, le Kii Minpo, un journal de Wakayama, dans l’Ouest du pays, a mentionné les risques liés aux cendres radioactives qui s’envolent, ce qui lui aurait valu des protestations.

Greenpeace Japon a relevé quelques données qui montrent une augmentation de la contamination des poussières à Namié et dans les environs. Cela pourrait être attribué aux cendres radioactives.

Les autorités feraient mieux de faire une étude d’impact de cet incendie et de le publier. Comme nous l’avons mentionné, les associations vont le faire… Les premiers résultats devraient être disponibles à la fin du moi de mai.

Des nouvelles du parc nucléaire japonais

Takahama

Après avoir obtenu le feu vert de la justice après un longue bataille judiciaire, Kansaï Electric s’apprête à redémarrer les réacteurs 3 et 4 de sa centrale de Takahama. Le réacteur n°4 est rechargé depuis le 1er mai avec du combustible MOx et devrait redémarrer le 17 mai prochain. Le n°3 suivra en juin. Ce devrait être les 4ième et 5ième réacteurs en activité au Japon.

Selon, le Maïnichi, environ 200 opposants ont manifesté devant la centrale les 7 et 8 mai dernier. Une autre manifestation est prévue le 12 mai.

Ôma

La ville de Hakodaté, sur l’île de Hokkaïdô, se bat contre la construction du réacteur nucléaire d’Ôma, situé dans la province d’Aomori et a porté l’affaire en justice en 2014. Les Japonais peuvent donner une partie de leur taxe d’habitation à la commune de leur choix et, le 1er avril dernier, Hakodaté a appelé aux dons via ce système en laissant le choix sur l’affectation des fonds. Selon l’Asahi, les dons affluent depuis : 10,15 millions de yens en à peine plus d’un mois dont 6,3 millions de yens (51 000 euros) affectés à la lutte contre la centrale d’Ôma. Une partie de la commune est à 23 km de ce réacteur qui doit fonctionner entièrement au combustible MOx.

Joyo

En ce qui concerne Joyo, le petit surgénérateur expérimental situé à Tôkai-mura dans la province d’Ibaraki, le propriétaire, la Japan Atomic Energy Agency (JAEA), n’a pas réussi à convaincre l’Autorité de Régulation Nucléaire (NRA) qui s’est fâchée et a suspendu l’instruction des dossiers de demande de redémarrage le 25 avril dernier. Selon l’Asahi, le président de la NRA a même dit que la remise en service est inacceptable. L’exploitant, déjà mis en cause pour son absence de culture de sûreté à Monju qui a finalement été abandonné, voulait redémarrer Joyo avec une puissance thermique réduite à 100 MW au lieu de 140 MW pour gagner du temps en évitant de consulter les autorités locales. Le plan d’évacuation est limité à 5 km avec une puissance réduite et c’est 30 km avec la pleine puissance.

Le président de la NRA n’a pas mâché ses mots : « Est-ce que la JAEA a pris en compte l’accident à la centrale de Fukushima daï-ichi ? ». Et d’expliquer, que la demande de la JAEA revenait à demander « un permis pour une moto de 50 cc pour une 75 cc à la condition de ne pas dépasser 30 km/h ».

Tôkaï

Toujours à Tôkaï-mura, dans la province d’Ibaraki, la compagnie Japan Atomic Power Co. veut, selon l’Asahi, redémarrer son réacteur n°2 et demander une autorisation exceptionnelle de l’exploiter au-delà de 40 ans. Il a été mis en service en novembre 1978. La compagnie doit finir les contrôles supplémentaires relatifs aux vieillissement des matériaux des composants clés, avant novembre 2017. Le réacteur n°1, quant à lui, doit être démantelé.

La Japan Atomic Power Co a deux autres réacteurs à Tsuruga, dans la province de Fukui. Le n°1 a été arrêté définitivement. Le n°2 est en sursis car il est situé sur une faille considérée comme active par la NRA. Elle joue donc sa survie avec celui de Tôkaï-mura. Mais ce n’est pas gagné. Les câbles électriques ont un isolant inflammable, ce qui n’est plus permis. Et il y a près d’un million d’habitants dans un rayon de 30 km.

Bilan annuel des doses prises par les travailleurs à la centrale de Fukushima daï-ichi

TEPCo a mis en ligne le bilan annuel des doses prises pas les travailleurs à la centrale de Fukushima daï-ichi, sachant que l’année administrative commence au 1er avril au Japon.

Comme d’habitude, TEPCo dresse un bilan des trois derniers mois. 9 762 travailleurs ont été exposés en mars 2017, dont 8 714 sous-traitants (90%) qui prennent les plus fortes doses. La dose la plus forte enregistrée pour ce mois de mars 2017 est de 18,92 mSv sachant qu’il ne faut pas dépasser 100 mSv sur 5 ans et 50 mSv sur un an et c’est un sous-traitant, comme d’habitude. Il sont 28 à avoir pris une dose comprise entre 10 et 20 mSv, et 142 entre 5 et 10 mSv en un mois, tous des sous-traitants.

La dose moyenne sur le mois de mars 2017 est de 0,58 mSv pour les sous-traitants et de 0,17 mSv pour les employés de TEPCo.

Depuis le 1er avril, 15 852 travailleurs ont été exposés aux rayonnements ionisants. En dose cumulée sur un an, la dose la plus forte est de 38,83 mSv pour les sous-traitants et 14,74 mSv pour les employés de TEPCo. 210 personnes, toutes sous-traitantes, ont pris une dose comprise entre 20 et 50 mSv. 1 160, dont 20 employés de TEPCo, ont pris entre 10 et 20 mSv.

Le document donne aussi les doses équivalentes à la peau et à l’œil. Un autre document donne la répartition des doses par classe d’âge. Depuis le 1er avril 2016, 45 travailleurs âgés de 18 à 19 ans, dont 35 sous-traitants, ont été exposés jusqu’à 20,34 mSv. Et 33 travailleurs ont plus de 70 ans !

Rappelons que TEPCo a remis a zéro tous ses compteurs au 1er avril 2016 et que l’on ne sait pas combien, parmi ces personnes, ont déjà été exposées lors des 5 premières années de la catastrophe. On ne connaît pas non plus la dose cumulée sur plus de 5 ans. C’est une interprétation surprenante des recommandations internationales qui limitent à 100 mSv la dose sur cinq ans. Mais cela devrait être glissant pour chaque travailleur pour éviter les abus. De plus, on ne connaît pas le nombre total de travailleurs depuis le 11 mars 2011.

Ainsi, TEPCo met en ligne la répartition des doses prises mois par mois depuis mars 2011, avec un tableau concernant l’exposition externe et un autre avec l’exposition interne. Il y a aussi les données pour chaque année, avec une différentiation des doses externes et des doses internes. A l’exception du 1er mois et ses forts rejets radioactifs, l’exposition interne reste très faible. Rappelons que pendant les premières semaines, les travailleurs n’avaient pas de dosimètre individuel et qu’il faut prendre les données correspondantes avec recul.

Les doses équivalentes à la peau sont aussi données pour chaque année, ainsi que les doses à la cornée.