– dans les puits 2-7 et 3-2, situés près des réacteurs, il y a maintenant 1 000 Bq/L et 2 600 Bq/L respectivement en bêta total (prélèvements du 14 mai). La contamination en césium de ce dernier puits et des puits voisins (3-3 et 3-4) bat aussi son propre record.
– dans le puits 1-8, il y a maintenant 19 000 Bq/L en tritium (prélèvement du 12 mai).
– dans le puits 1-14, il y a maintenant 3 300 Bq/L en bêta total (prélèvement du 15 mai).
– la contamination en tritium de l’eau de mer le long du rivage bat aussi des records en trois points. Près de la prise d’eau des réacteurs 2 et 3, il y a désormais 1 900 Bq/L. Il y a 1 400 Bq/L un peu plus loin (prélèvements du 12 mai). Ces records ont, pour une fois, intéressé les médias. Peut-être parce que cela a dépassé la limite fixée par TEPCo pour les rejets en mer qui est de 1 500 Bq/L pour le tritium. Celle pour le césium est dépassée depuis longtemps…
Les dernières données sur l’eau de mer publiées par la NRA montrent que la concentration en césium est toujours plus forte au pied des réacteurs qu’un peu plus loin, montrant par là que les fuites dans l’océan continuent.
TEPCo a mis en ligne une vidéo promotionnelle en anglais qui montre les efforts faits pour installer des cuves qui arrivent par la mer construites sur le site de la centrale. Il a fallu refaire toute la voirie pour pouvoir les transporter du port à leur lieu de stockage. Ces cuves font 700 m3 chacune.