Records du jour

Records du jour de la contamination radioactive de l’eau souterraine :
–    dans les puits de contrôle 2-8 et 3-3, il y a maintenant 5 300 et 8 900 Bq/L en bêta total (prélèvements du 2 juillet 2014).
–    dans le puits 1-14, c’est 6 400 Bq/L (prélèvement du 3 juillet 2014).
A titre de comparaison, TEPCo ne s’autorise pas à rejeter dans l’océan une eau qui contiendrait plus de 5 Bq/L en bêta total et 1 500 Bq/L en tritium.

Singapour assouplit les contrôles à l’importation d’aliments japonais

Conformément à l’engagement pris lors de la visite du Premier ministre japonais, Singapour a assoupli ses règles d’importation d’aliments en provenance du Japon. Les produits en provenance de Fukushima pourront être importés à l’exception de 10 communes de la province. L’importation de champignons et de produits de la mer reste interdite pour toute la province.
Singapour n’exige plus de contrôle de la radioactivité sauf pour les produits en provenance de Ibaraki, Tochigi et Gunma.

Encore des records de la contamination

Records du jour de la contamination de l’eau :
–    dans les puits de contrôle 1-14 et 1-17, il y a maintenant, respectivement 6 000 et 99 000 Bq/l en bêta total (prélèvements du 30 juin 2014).
–    la contamination en tritium de l’eau pompée en amont des réacteurs pour être rejetée dans l’océan bat un nouveau record dans le puits n°12 avec 2 300 Bq/L. C’est plus que la limite que TEPCo s’est fixée, mais par dilution avec l’eau des puits, TEPCo va entrer dans les clous (prélèvement du 30 juin 2014). D’une manière générale, la contamination en tritium de cette eau mélangée a tendance à augmenter, mais reste loin de la limite : entre 250 et 280 Bq/L en fonction du laboratoire qui fait la mesure (prélèvement du 21 juin).
A titre de comparaison, TEPCo ne s’autorise pas à rejeter dans l’océan une eau qui contiendrait plus de 5 Bq/L en bêta total et 1 500 Bq/L en tritium.

Fuite sur une cuve : reprise de la terre contaminée

On s’en souvient, lors de l’été 2013, TEPCo avait mis un mois de se rendre compte qu’une cuve fuyait. Elle avait ainsi perdu 300 m3 d’eau très contaminée. C’est le strontium qui dominait ce rejet, avec 45 TBq (45 000 milliards de becquerels). TEPCo a retiré toute la terre autour de la cuve incriminée et estime avoir repris 80% du strontium qui s’était échappé. Elle vient de soumettre un rapport en ce sens à la NRA, l’autorité de sûreté nucléaire japonaise. Les 20% restant (9 TBq tout de même) seraient restés dans le sol plus profond. Il serait peu probable que ce strontium ait atteint l’océan selon TEPCo. Le tritium, quant à lui, est bien allé dans la nappe phréatique.