Après la catastrophe nucléaire de mars 2011, le gouvernement avait interdit la culture du riz dans 12 communes. De nombreux agriculteurs ont aussi renoncé d’eux-mêmes à planter. Ce printemps, l’interdiction de cultiver et les restrictions volontaires ont été levées sur 5 600 hectares répartis sur 6 communes. C’est lié à la baisse de la contamination des sols et aux autorisations de retour pendant la journée. Cependant, peu d’agriculteurs concernés ont planté du riz cette année.
A Minami-Sôma, la culture a repris sur 111 hectares, soit 3,6% de la surface disponible. C’est 0,2% à Tomioka et 0,1% à Namié et Ôkuma, 0,06% à Katsurao. Rien à Futaba.
Ils estiment que la décontamination des rizières ou des canaux d’irrigation n’a pas été suffisante. Dans 5 communes, il a d’abord été décidé de planter du riz à titre expérimental, de le faire contrôler, puis de décider ensuite si la culture à grande échelle peut être reprise.
Il y a aussi un manque de motivation de certains agriculteurs et la peur de ne pas pouvoir vendre la récolte.