On s’en souvient, TEPCo avait oublié de mesurer le rayonnement X pour évaluer le débit de dose en bordure de sa centrale. Il pouvait atteindre 8 mSv/an par endroit alors qu’il est limité à 1 mSv/an. Ces chiffres ne prennent en compte que le rayonnement dû à la centrale, pas la radioactivité naturelle, ni les dépôts de césium sur le sol. Le problème concerne surtout pour les travailleurs.
Ce rayonnement vient des cuves pleines d’eau contaminée : le rayonnement bêta provoque une émission de rayons X sur l’acier des cuves. Lors d’une audition, TEPCo avait expliquer vouloir traiter l’eau, sans plus de précision. La compagnie s’est engagée à repasser sous la limite de 2 mSv/ avant mars 2015 et sous 1 mSv/an avant la fin mars 2016.