TEPCo n’aurait pas mesuré les rayons X émis par ces cuves de stockage d’eau contaminée et le débit de dose à la limite de la centrale dépasse les limites imposées par la NRA. La compagnie s’est engagé à ce que la dose en bordure soit inférieure à 1 mSv/an alors que, dans les faits, elle peut dépasser les 8 mSv/an en prenant en compte les X (ces chiffres ne prennent pas en compte la contamination des sols qui entraînent une irradiation plus forte). Il n’y a personne qui habite près de la centrale. Le problème concerne donc surtout les travailleurs présents sur le site. TEPCo et la NRA devraient en parler vendredi prochain, pour tenter de trouver une solution.
La majorité du rayonnement émis par l’eau contaminée est de type bêta qui ne traverse pas le métal de la cuve, mais qui interagit avec le fer qui, lui, émet ensuite un rayonnement X qui traverse la cuve.
TEPCo a ignoré ce problème, mais durant l’été 2012, l’autorité de sûreté lui a demandé de le prendre en compte. Elle revu ses calculs en mars 2013 et doit maintenant trouver une solution car, le nombre de cuves augmentant, le problème s’aggrave.
Le débit de dose total ne dépassait pas 1 mSv en mars 2013 et est passé à 7,8 mSv/an en mai à cause des cuves mises près de la bordure.