Le Woods Hole Institute qui fait une surveillance citoyenne de la pollution marine commence à détecter la pollution de Fukushima au large des côtes japonaises. C’est la présence de césium-134, qui a une demi-vie de 2 ans, qui permet de signer l’origine. Les résultats sont très faibles, de quelques becquerels par m3.
Voir le communiqué de l’Institut et sa carte de résultats.
TEPCO s’est sentie obligée de publier un communiqué à ce propos. Elle ferait mieux de communiquer sur ses propres mesures. Surtout que ses commentaires sont douteux. Après avoir rappelé que les niveaux sont très faibles, la compagnie insiste pour dire que ses rejets en mer ont beaucoup baissé (heureusement !), ce qui est une façon détournée d’admettre que cela fuit toujours…
Plus près du Japon, les dernières données officielles sont ici.