Le logiciel SPEEDI, supposé prédire les retombées radioactives en cas d’accident nucléaire et aider à la décision pour protéger au mieux les populations, s’est révélé inopérant durant les premiers jours de la catastrophe à Fukushima daï-ichi. Et ces premiers résultats n’ont pas été transmis aux personnes qui en avaient besoin, aussi bien au niveau central, qu’au niveau local.
Selon l’Asahi, la NRA va réduire de moitié le budget dédié à ce système l’an prochain et va utiliser l’argent pour renforcer son réseau de balises en lien avec les pouvoirs locaux. Comme les zones de préparation à l’urgence nucléaire ont été étendues, c’est devenu nécessaire. Mais les balises, coupées des réseaux, s’étaient aussi révélées peu utiles durant les premiers jours et n’avaient pas permis de calibrer SPEEDI.