Le Yomiuri, journal conservateur qui se fait souvent le porte-parole du village nucléaire, consacre un article aux conditions de travail difficiles à la centrale nucléaire de Fukushima daï-ichi et au manque de main d’œuvre.
Il y a 5000 à 6000 travailleurs par jour sur le site de la centrale. Ils se plaignent des conditions de travail qui se dégradent, du manque d’espace pour se reposer… TEPCo serait en train de construire un bâtiment de repos avec 1 200 places.
Comme il y a un manque de main d’œuvre, tout le monde est accepté. Même pour l’encadrement, il y a un manque de personnes qualifiées. Et de citer le cas d’un chef d’équipe qui n’a que quelques mois d’expérience dans une autre centrale nucléaire.
Les CDD à court terme proposés par plusieurs niveaux de sous-traitance n’aident pas à avoir des personnes qualifiées qui préfèrent allez voir ailleurs.