Un consortium de banques a accepté de prêter 500 milliards de yens (3,8 milliards d’euros) à TEPCo. Il y a 300 milliards de reconduction et 200 milliards d’augmentation de la dette. Pour convaincre ses créanciers, TEPCo a mis en avant un redémarrage de deux réacteurs de sa centrale de Kashiwazaki-Kariwa en 2014 qui devrait lui permettre de faire jusqu’à 100 milliards de yens de bénéfice en 2014. Ce n’est pas encore gagné… La perte pourrait être de 80 milliards de yens sans redémarrage et pourrait être compensée par une nouvelle augmentation de 10% des tarifs d’électricité.
La compagnie pourrait, en 2014, réduire sa masse salariale de plusieurs centaines, voire d’un millier d’emplois, sur la base d’un départ volontaire, souvent en pré-retraite, afin de réduire ses frais et espérer ainsi obtenir une aide supplémentaire de l’Etat. La compagnie a déjà réduit sa masse salariale depuis le début de l’accident : avec 37 000 employés, elle en a 2 400 de moins qu’en avril 2011.