L’Asahi a étudié les logements des personnes forcées à évacuer originaires de 7 communes de Fukushima et a trouvé que de nombreuses familles sont encore disloquées, plus de 1 000 jours le déclenchement de la catastrophe nucléaire. Les grandes familles avec plusieurs générations sous un même toit n’ont souvent pas trouvé à se reloger ensemble. La recherche d’un nouvel emploi a aussi forcé certaines à se séparer.
Le quotidien a compté 1,3 logement temporaire pour un logement avant la catastrophe. A Iitaté, c’est même 1,6.