La province de Fukui est très dépendante du nucléaire avec les 11 réacteurs de KEPCo. Comme 5 d’entre eux auront dépassé les 40 ans en 2016, cela va changer rapidement si la compagnie applique la règle des 40 ans. La compagnie peut demander 20 ans de plus, au prix d’investissements énormes.
L’économie locale va être bouleversée. Bien entendu, le démantèlement va générer de l’activité si les autorités régionales arrivent à imposer que des compagnies locales soient impliquées. Et après ?
Certains élus locaux veulent que d’autres réacteurs soient construits à la place. Selon le Japan Times, certains font la promotion de petits réacteurs enterrés qui poseraient moins de risque en cas d’accident. Mais ils utiliseraient de l’uranium hautement enrichi, ils posent des problèmes de prolifération.