Selon le Japan Times, qui reprend un article du Fukushima Minpo, il y a environ 530 détecteurs dans 59 communes de Fukushima où les habitants peuvent aller faire contrôler leur nourriture. Il faut encore ajouter tous les détecteurs des associations, producteurs etc.
Ces détecteurs, simples d’utilisation, requièrent 500 g d’aliments qui sont mixés avant d’être comptés pendant une vingtaine de minutes. D’avril 2013 à janvier 2014, 126 626 mesures ont été faites.
Les autorités régionales veulent introduire un nouveau détecteur plus rapide qui ne nécessiterait pas de broyer les aliments. La limite de détection serait de 20 Bq/kg environ.
Il est déjà utilisé pour contrôler le riz et les kakis séchés (anpo kaki), spécialité locale. Le problème, c’est l’étalonnage. Il faudrait tester l’appareil pour chaque aliment, ce qui n’est pas très pratique et rendra le résultat plus approximatif.
La région a déjà le budget pour fournir un appareil à chaque commune qui en ferait la demande. Mais le déploiement devrait prendre du temps à cause des tests à mener sur chaque type d’aliment auparavant.