Il y a 173 stations de mesure de la contamination en césium pour le riz à Fukushima. Chaque sac produit dans la province est contrôlé. L’an dernier, cela a représenté 10 millions de sac de 30 kg. La mesure prend une minute et une étiquette est collée si la contamination est inférieure à 100 Bq/kg. Seulement 71 sacs avaient plus que cette limite et la plus forte concentration était de 360 Bq/kg. Les agriculteurs dopent leurs champs en engrais à base de potassium pour diminuer le transfert du césium vers la plante. Ils étendent aussi parfois des zéolites qui absorbent le césium. Et il s’avère que si l’on laisse la paille de riz dans les champs, le taux de césium dans le riz est moindre.
Le riz produit à Fukushima est toujours vendu moins cher sur le marché. Avant la catastrophe, le koshihikari, un riz très prisé, produit à Fukushima était vendu plus cher que la moyenne du pays. En 2012, il était de 92 à 98% de la moyenne nationale.
Environ 20% des Japonais déclarent hésiter ou éviter à acheter des produits agricoles de Fukushima.