L’AIEA réclame un contrôle strict du plutonium au Japon, comme dans les autres pays. Avec la fusion du cœur du réacteur n°3 qui contenait du MOX, et donc beaucoup de plutonium, le Japon doit mettre au point de nouvelles méthodes de contrôle pour prouver qu’il ne va pas détourner du plutonium lors du démantèlement de ce réacteur dans l’avenir.