L’un des arguments de l’ancien premier ministre Koïzumi pour demander l’arrêt de la production d’électricité nucléaire est l’absence de solution pour les déchets radioactifs. Cela a réveillé ses collègues qui vont lancer un groupe d’étude parlementaire pour proposer des solutions qui incluera des membres de l’opposition. Le Japon a 17 000 tonnes de combustibles usés. Et puis, il y a ce qu’il a envoyé en Europe.