Un émissaire japonais a tenté de convaincre Hong-Kong d’assouplir sa politique d’importation d’aliments en provenance de 5 provinces japonaises situées près de la centrale accidentée de Fukushima : Fukushima, Ibaraki, Tochigi, Gunma et Chiba. En vain. Le Japon va donc inviter des officiels au Japon pour leur montrer les contrôles effectués sur la nourriture et fournir régulièrement des informations sur l’accident et des données sur la contamination.
41 pays ou groupes de pays maintiennent des restrictions à l’importation d’aliment en provenance du Japon.
Le Japon, qui est un importateur net d’aliments, exporte peu. Avant la catastrophe en 2010, ses exportations de produits agricoles et de la pêche étaient de 492 milliards de yens (3,6 milliards d’euros au cours actuel). Elles étaient de 451,1 milliards de yens en 2011 et 449, 7 milliards en 2012. Ce qui fait une baisse de 8,5% environ. Avec la dévaluation du yen, cette somme est passée à 550,5 milliards de yens en 2013.