Les maires demandent voix au chapitre

L’Asahi a interrogé 155 maires et gouverneurs ayant une centrale nucléaire sur leur territoire ou à moins de 30 km. 69 d’entre eux, ou 45%, demandent à ce que toutes ces communes et provinces soient consultées sur le redémarrage de la centrale en question. En restreignant aux 123 maires et gouverneurs qui n’hébergent pas la centrale, mais sont à moins de 30 km, ce nombre est de 66, ou 54%. Cela signifie qu’il n’y a que 3 maires ou gouverneurs qui hébergent une centrale qui sont d’accord de consulter leurs voisins ! Et encore, il y a parmi ces trois là, le maire de Tomioka dans la province de Fukushima où il n’y aura pas de redémarrage de la centrale de Fukushima daï-ni. Les deux autres sont le gouverneur de Shizuoka et le maire de Tôkaï (Ibaraki).
Les autres doivent craindre que cela retarde le processus et menace leurs finances…
Parmi toutes les personnes interrogées, 60, ou 39%, demandent au gouvernement de clarifier le processus de consultation et décision. Sur les 12 qui sont contre, il y a 9 maires ou gouverneurs qui hébergent une centrale…