Loi sur le secret et nucléaire

Alors que la loi sur le secret continue de faire des remous, que les sondages montrent une forte opposition, le premier ministre se veut rassurant. Il a promis qu’il n’y aurait pas d’abus. Mais, au Japon aussi, les promesses n’engagent que ceux qui y croient… Il a aussi proposé, à la dernière minute, la mise en place d’une commission qui supervisera le secret. Mais, comme l’explique le Maïnichi, depuis la mise en place de la nouvelle autorité de sûreté, en septembre 2012, le secret concernant le nucléaire n’est contrôlé par personne. Une telle commission avait été mise en place par la précédente autorité de sûreté, la NISA. La nouvelle, qui est plus indépendante, se déclare être, elle même juge dans cette affaire. Mais elle a surtout des compétences techniques et d’autres urgences. En attendant, les compagnies classifient ce qu’elles veulent.