TEPCo a mis en ligne un bilan de ses progrès en culture de sûreté. Parmi ses grandes réalisations, elle cite, le retrait total des combustibles du réacteurs n°4, qui constitue une réelle prouesse, et les retards à démanteler le réacteur n°1 afin de prendre plus de précautions : « In an illustration of the company’s commitment to safety culture, the process was slowed to provide additional safeguards against inadvertent contamination from dust and debris associated with removal of the temporary cover that had been erected over Unit 1 immediately after the accident. »
La compagnie est sans vergogne quand on sait qu’il y a eu des rejets élevés lors du démantèlement de la partie haute du réacteur n°3 car elle avait négligé l’aspersion de fixateurs ou l’avait trop fortement dilué (voir le 31 décembre dernier). Présenter cela comme une amélioration face aux contaminations par inadvertance est gonflé.
La compagnie se vante aussi d’avoir amélioré sa communication des risques pour gagner la confiance des riverains de ses installations nucléaires… Il y a encore du chemin à faire !