Entrée en application de la loi sur le secret

La loi sur le secret entre en application au Japon. Comme cela a déjà été souligné, le périmètre du secret n’est pas bien défini et cela laisse la porte ouverte à l’arbitraire. Un document peut être classifié durant 60 ans et cela peut être prolongé sans règle claire. Le contrôle n’est pas bien défini non plus, ce qui fait craindre des abus.
Les punitions encourues en cas de violation du secret sont très sévères : jusqu’à 10 ans pour le fonctionnaire qui aurait faire fuir les documents et jusqu’à 5 ans pour ou ses complices, dont les journalistes.
Le premier ministre a déclaré à la télévision que si cette loi devrait entraver la liberté de la presse, il démissionnerait. Comme les premiers ministres ne restent jamais longtemps en poste, ce n’est pas très rassurant comme argument. C’est même complètement ridicule.
De nombreuses personnes et organisations continuent à demander son abolition.