Brimades envers un enfant évacué de Fukushima reconnues à Yokohama

Suite aux dénonciations de la famille, les médias s’étaient intéressés au cas d’un collégien de Yokohama qui avait été victime de harcèlement, brimades et racket quand il était dans une école élémentaire de Yokohama.

Le conseil académique a fini par reconnaître les faits. Sa présidente est revenue sur son premier jugement, à savoir qu’il n’y avait pas de preuve que l’argent versé était lié à du racket, et s’est excusée. Le conseil a admis que l’argent versé, sous le prétexte que la famille de l’enfant recevait une aide financière, était pour éviter les brimades et que le surnom « microbe » était lié à la contamination radioactive.

Le même jour, l’enfant avait écrit à la maire de Yokohama pour demander pourquoi le conseil académique ne voyait qu’une partie du problème et ne voulait pas considérer tout ce qu’il a subi comme un tout. Il ne comprenait pas pourquoi la parole de ses bourreaux valait plus que la sienne.

La famille avait prévenu l’école en 2014 et la police en juillet 2016 à propos du racket. L’enfant avait envisagé le suicide et avait volé ses parents pour répondre au racket. La somme totale atteindrait 1,5 millions de yens (12 400 euros), selon les parents qui attendent des excuses de l’école et des enfants qui ont harcelé leur fils.